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«La FSGT s'engage dans l’égalité femmes/hommes» 

Dernière mise à jour : 31 oct.

Nouvellement arrivée au sein de la fédération, Lily Rogier explique pourquoi et comment la FSGT s'implique dans cette thématique.    

 

Foot féminin à Annecy, 1972. La FSGT a été pionnière dans l'accès des femmes à la pratique sportive, mais il lui reste encore beaucoup de travail...   
Foot féminin à Annecy, 1972. La FSGT a été pionnière dans l'accès des femmes à la pratique sportive, mais il lui reste encore beaucoup de travail...   

Pouvez-vous vous présenter ?  

 

Je m’appelle Lily Rogier et je suis arrivée à la FSGT dans le cadre d’un contrat d’alternance pour un Master 2 en politique publique et stratégie des organisations sportives à l’Université Paris-Saclay. J'ai donc la charge du développement de la thématique égalité femmes/hommes ainsi que la structuration de la politique fédérale en la matière.  

 

Comment cette démarche a-t-elle été formalisée ?   

  

En 2023, une enquête avait été menée afin de préparer une assemblée fédérale des comités. Il en ressortait que la FSGT ne comptait qu’un petit tiers de femmes dans ses effectifs et 63 dirigeantes parmi les 202 responsables recensés. De plus, seulement 22 comités départementaux avaient une présidente ou une coprésidente. Si la FSGT a toujours été avant-gardiste à ce sujet et permis aux femmes d’accéder à des activités physiques et sportives alors interdites pour elles en compétition, par exemple la lutte et le judo, il existe une sous-représentation des femmes dans les pratiques et les gouvernances de la fédération. Cela a donc conduit cette dernière à s’engager sur cette dimension et à l’inscrire dans son contrat de développement 2025-2028. En outre, il existe aujourd’hui une demande profonde dans la société pour que, en termes de représentation, les femmes arrêtent de faire du « sport féminin » quand les hommes font juste du sport.  

 

Quels axes de travail ont été identifiés ?   

 

Nous en avons repéré trois pour l’instant : l’accès à la pratique sportive, la prise de responsabilités et le sport populaire féministe.  

 

Pouvez-vous nous préciser quels dispositifs seront mis en place ?   

 

Nous allons travailler à l’installation d’un EFT (espace fédéral thématique) à moyen terme. Mais, avant cela, des temps collectifs de réflexion, comme cela a été le cas lors des dernières Estivales, seront organisés.   

 

Quels sont vos premiers objectifs ?  

  

Inciter les volontaires à rejoindre le programme Le Club des 300 femmes dirigeantes du CNOSF, au sein duquel des bénévoles de la fédération pourront être formées pour se sentir davantage légitimes à prendre des postes à responsabilités. Il y a aura ensuite, évidemment, le lancement de l’EFT, probablement à la rentrée 2026, avec des premiers temps de réflexion durant ce mois de novembre. Nous allons d'ailleurs présenter ces thématiques lors de la prochaine assemblée fédérale des activités. En parallèle, je vais faire avancer nos projets avec la direction fédérale collégiale, mais également amplifier la transversalité avec la communication, le pôle activités et culture sportive internationales, les commissions fédérales d’activités ou la formation, notamment pour donner une plus grande place aux femmes dans les brevets fédéraux d’animation. Sur un versant plus institutionnel, nous allons insister sur la gouvernance et pousser vers une plus grande représentativité des femmes dans les instances, comme la loi nous y incite...   

 

Pour toutes demandes d’informations, contacter Lily Rogier : lily.rogier@fsgt.org 

 

 

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