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Bastille en Jeux : une première édition réussie !

Dernière mise à jour : 1 oct.

Les 14 et 15 juin 2025, la place de la Bastille s’est transformée en vaste terrain de sport à ciel ouvert. À l’initiative du comité de Paris, la première édition de « Bastille en Jeux » a rassemblé habitants, sportifs confirmés et curieux autour d’un week-end festif, inclusif et entièrement dédié à la découverte de multiples disciplines. Interview de Cholé Fladenmuller, chargée de développement au comité parisien.

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Pouvez-vous nous raconter l’origine du projet et le choix du lieu ?


C’est une idée du comité directeur inscrite dans le cadre des 90 ans de la FSGT. L’objectif était de créer un grand événement public célébrant le sport pour tous et les valeurs de la fédération. Initialement prévu en 2024, le projet a été décalé à 2025 pour diverses raisons. La place de la Bastille a été choisie car symbolique et la seule disponible aux dates retenues par la Ville, et c’est un quartier où nous étions peu implantés, ce qui permettait de donner plus de visibilité à la FSGT. La place rénovée offrait également un cadre agréable et adapté.


Quels étaient les objectifs principaux de l’événement ?


Il y en avait deux, très clairs dès le départ.Le premier était de réussir à créer un nouvel engagement bénévole. Et sur ce point, je pense que nous avons vraiment réussi : la mobilisation a été forte et l’énergie des bénévoles a été déterminante. Tous au long de la mise en place, ils ont été force de propositions et ont montré une motivation sans faille, même quand les réunions étaient un peu longues ! Nous avons réussit à réunir anciens et nouveaux bénévoles dans un projet sportif magnifique. Je crois que c’est ça qui fait réellement plaisir, voir que la transmission des connaissances et l’engagement ne s’arrête pas. Le second objectif était de proposer des activités accessibles, dans lesquelles tout le monde puisse se sentir libre de participer. Cela a très bien fonctionné : par exemple, au ping-pong, on a vu des familles entières jouer, mais aussi des personnes âgées, parfois venues juste « en passant », qui se sont finalement laissées entraîner et ont pratiqué avec plaisir. C’était assez fort comme image : voir des gens qui ne pensaient pas rester, et qui cinq minutes plus tard participaient activement à une activité sportive. C’est ludique, convivial, et ça montre que chacun peut trouver sa place.


Quel soutien avez-vous reçu pour organiser l’événement ?


La Ville de Paris nous a proposé au départ une aide matérielle et logistique, transformée ensuite en subvention exceptionnelle, toujours en attente de versement. Nous avons principalement financé l’événement avec nos fonds propres. Quelques partenariats ont été mis en place pour la restauration, mais sans aide financière directe.


Combien de temps a duré la préparation et comment s’est déroulée l’organisation ?


Le premier dossier a été déposé en novembre 2024 et j’ai pris en main le projet en janvier, jusqu’en juin, soit environ six mois de préparation en parallèle de mes autres missions. Nous avons mobilisé environ 150 bénévoles pour les réunions, la préparation, le montage et l’encadrement. Ça a été une organisation intense mais au final tout le monde a pris part à la mise en place de près ou de loin. Il y a eu des moments de  doutes et beaucoup de questions qui ont trouvé des réponses au fur et à mesure que le projet avançait. On sait qu’il y a des choses à améliorer mais dans l’ensemble, pour le temps imparti et l’ampleur du projet, on peut être content du résultat !


Quelles activités étaient proposées et pour quel type de public ?


L’ensemble des activités étaient gratuites et en accès libre. L’objectif étaient vraiment de permettre à tous le monde d’essayer une discipline sportive. Concernant les sports, nous avions essayé d’avoir un panel d’activité le plus large possible par rapport à la place disponible et les différentes contraintes. On a proposé : escalade, tennis, badminton, ping-pong, volley, walking foot, football, judo, aïkibudo, marche nordique, échecs, jeux collectifs parents-enfants, Qi Gong, et même un Pillow Fight improvisé.

Comme la FSGT ce n’est pas que du sport, nous avons aussi proposé une fresque collective avec un artiste et, un stand sur le bénévolat avec la Maison des associations.Concernant les participants, nous avons principalement eu des familles avec enfants, des adolescents et de jeunes adultes (jusqu’à 35 ans). Les seniors étaient surtout présents en accompagnateurs, mais certains n’hésitaient pas à quand même se lancer dans certaines activités. On estime que l'on a touché 4000 personnes sur le week-end.

 

Quels partenariats associatifs ont contribué à l’événement ?


Nous avons collaboré avec la Maison des associations pour sensibiliser au bénévolat et proposer des actions locales et internationales. L’association Falray, qui emploie des personnes en situation de handicap, a assuré la vente de repas et la préparation des paniers pour les bénévoles. Pour finir la ville de paris qui nous a permis d’utiliser la place durant le week-end.


Quels ont été les points forts de l’événement selon vous ?


Monter un projet de cette ampleur en seulement cinq mois, mobiliser 150 bénévoles, proposer autant d’activités sportives et culturelles sur deux jours dans un espace limité, et surtout l’enthousiasme du public avec de nombreux retours positifs.


Une suite est-elle envisagée ?


Pas en 2026, en raison du Festival des pratiques mixtes. Mais pour 2027 ou 2028, nous souhaitons renouveler l’expérience, à la Bastille ou ailleurs, en améliorant la communication et en capitalisant sur ce qui a bien fonctionné.


Je souhaite adresser un immense merci à tous : comité, commissions, clubs, bénévoles… Leur implication, leur énergie et leur enthousiasme ont rendu ce projet possible. Cette première édition nous rend très fiers et nous donne envie de continuer.

 

 

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